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FESTIVALS / PRIX Suisse

Le 23e Black Movie met à l’honneur les films made in Hong Kong

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- Malgré la situation tendue, le festival décide de proposer une édition hybride, essentiellement en présentiel avec un volet en ligne

Le 23e Black Movie met à l’honneur les films made in Hong Kong
Holy Emy d’Araceli Lemos

Le Festival international de Films Indépendants Black Movie (mais le discours pourrait être élargi à beaucoup d’autres festivals) a désormais l’habitude d’adapter ses éditions en se basant sur les aléas de la crise sanitaire : évolution constante des mesures sanitaires, fermeture des salles de cinéma etc. Cela dit, l’enthousiasme et la créativité qui le caractérisent lui ont permis de garder la tête haute en proposant chaque année une programmation exigeante et pointue qui met en avant le meilleur de la cinématographie indépendante internationale.

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Après une édition 2021 intégralement en ligne, le Black Movie propose cette année d’ouvrir à nouveau grand les portes des salles de cinéma pour une édition qui aura essentiellement lieu en présentiel (21-30 janvier). La partie en ligne sera accessible à partir du 28 janvier et jusqu’à la fin du festival. Le public (suisse) aura alors la possibilité de goûter à une grande partie la programmation officielle sur la plateforme dédiée au streaming online.blackmovie.ch.

Pendant dix jours, le Black Movie envahira la ville de Calvin avec un bouquet cinématographique composé de 89 films, dont 50 longs et 39 courts métrages en provenance de 48 pays, répartis dans 9 séduisantes sections thématiques. Parmi les longs métrages on retrouve pas moins de 17 premières œuvres. Cette année, à la suite du départ de Kate Reidy (une des deux co-directrices du festival), la programmation a été établie conjointement par Maria Watzlawick, directrice artistique, et une équipe composée de Dija Mambu, Bastien Meiresonne, Victor Teta et Pascal Knoerr.

Diamant brut et centre gravitationnel de cette 23e édition, la section Hong Kong Blackout qui se penchera sur la production cinématographique made in Hong Kong qui a précédé et suivi 1997, date qui marque le passage de statut de la région de colonie britannique à celui de région administrative spéciale de la Chine continentale.

Comme chaque année, cette nouvelle édition sera marquée par la présence de figures familières telles que : Apichatpong Weerasethakul, Hong Sangsoo, Royston Tan, Sergei Loznitsa, Anca Damian et Karim Aïnouz. Nombreuses aussi les productions et coproductions européennes, parmi lesquelles : le film bulgare Women Do Cry [+lire aussi :
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de Lisa Rovner et le film punk made in Lettonie We Wanted to Change the World d’Aija Bley.

Parmi les nombreuses coproductions européennes on retrouve par contre : le coup de poing Holy Emy [+lire aussi :
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de Aïcha Macky, Après ta révolte, ton vote de Kiswendsida Parfait Kaboré (Burkina Faso/France), Pas d’or pour Kalsaka de Michel K. Zongo (Burkina Faso/Allemagne) et le moyen-métrage Sur le fil du Zénith de Natyvel Pontalier (Gabon/Belgique).

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